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![]() Ouvert tous les jours, de 10h à 12h et de 13h à 17h. Entrée 2,5 Euros. Gratuit jusqu'à 25 ans. |
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" Parfums, une histoire naturelle " Du 23 juin au 28 septembre 2008. |
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Crédit : Femme versant du parfum dans une fiole (fresque premier siècle après J.C.)
© Museo Nazionale, Rome, Italie - Giraudon - The Bridgeman Art Library Nationality |
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« Le parfum reste la forme la plus tenace du souvenir » Marcel Proust Les parfums éveillent nos sens. Ils évoquent la séduction, l'intimité et la beauté, mais également les bois, les fleurs, les épices et bien d'autres choses encore. Les hommes se sont toujours intéressés à collecter, à conserver et utiliser les senteurs naturelles. La nature source de matière première, est inspiratrice de l'homme, qui par sa qualité de parfumeur, sa recherche des odeurs, ses connaissances héritées de l'histoire, son savoir du mélange, saura composer avec son « nez » un tout grandiose : le parfum. Dès la plus haute antiquité, les plantes furent utilisées pour parfumer les corps : déjà à l'époque préhistorique, les pollens retrouvés dans les tombes montrent que des fleurs étaient utilisées pour décorer le défunt. Mais c'est avec l'Antiquité que l'art de se parfumer prend une véritable dimension sociale : les mauvaises odeurs étant annonciatrices de la maladie, et donc de la mort, sentir bon est une preuve de bonne santé. Les plantes sont les matières premières de base pour fabriquer encens et parfums. On parfume la maison en faisant brûler de l'encens, on plante des buissons odorants dans les jardins et on prend un soin particulier à parfumer son corps. C'est en Orient que l'art de la parfumerie atteint son apogée. Le commerce avec l'Extrême Orient permet l'introduction des espèces qui, aujourd'hui encore, sont à la base de la plupart des parfums : le jasmin, l'oranger, le pittosporum, le camphier, tandis que l'Afrique fournit la myrrhe, l'aloès et le géranium. Les animaux aussi sont mit à contribution : dès l'époque du roi Salomon, les civettes élevées en Ethiopie fournissent un musc de très grande valeur. Mais le musc le plus recherché est celui du cachalot que l'on trouve échoué sur les plages sous forme d'ambre (de l'arabe : anabir = cachalot) gris, sécrétions produites par l'encre des seiches et calmars dont se nourrit l'animal. Mais le musc le plus recherché est celui d'un petit cerf des montagnes d'Asie centrale, le chevrotain, dont la valeur est équivalente à son poids en or. L'Orient invente le processus de distillation pour obtenir, grâce à de petits alambics familiaux, les huiles essentielles permettant la fabrication des parfums. La rose, le jasmin et le géranium rosat sont les plantes les plus utilisées en Méditerranée pour cet usage local. La production de ces huiles essentielles est devenue une activité lucrative au 19ème et au début du 20ème siècle en Haute Provence grâce à la lavande, et dans la région de Grasse, avec la rose de mai et le jasmin. Aujourd'hui, si la Provence reste un des principaux producteurs de lavande, la culture des plantes à parfums a peu à peu été abandonnée dans les Alpes-maritimes, concurrencée par les arômes de synthèse. Grâce aux prêts des collections du Musée Granet et de la Mission archéologique, l'exposition présente pour la première fois un ensemble d'objets destinés à contenir des parfums ou des encens. Récipients en calcite de l'Egypte ancienne, alabastres et arybales en céramique de la Grèce antique, balsamaires en verre provenant des fouilles effectuées dans la ville d'Aix romaine, boules à parfums en laiton de Perse et d'Extrême-Orient, navette et encensoir en bronze de la Renaissance italienne montrent la diversité des formes et des récipients utilisés depuis 4000 ans pour conserver les parfums. L'extraction des huiles essentielles et la fabrication des parfums sont évoqués par un alambic en cuivre prêté par le Musée International de la Parfumerie à Grasse et un diaporama sur la distillation de la lavande sur le plateau de Valensole, tandis que la reconstitution d'un laboratoire de préparation des parfums est mis en scène. Un « orgue à odeurs » permettra au visiteur de découvrir les fragrances les plus utilisées en parfumerie, groupées en sept familles d'odeurs : hespéridée, floral, fougère, chyprée, boisée, ambrée et cuivrée. L'exposition se termine par la présentation des animaux et des plantes utilisés pour l'extraction des matières premières, grâce aux collections du muséum et la collaboration du Conservatoire des plantes à parfums de Grasse. Exposition visible du 23 juin au 28 septembre, tous les jours de 10 à 12 h et de 13 à 17 h. [ Mai 2008 - Juin 2008 - Juillet 2008 - Août 2008 ] >>>>> Les enfants sont accueillis tous les après-midi en juillet et août dans le cadre d'ateliers animés par des médiatrices. Muséum d'histoire naturelle, 6 rue Espariat, 13100 Aix tél : 04 42 27 91 27 . [ Affiche 120x176 31,1 Mo CMJN TIFF ] >>>>> |
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Portail des Museums Provence Alpes Côte d'Azur [ www.museum-paca.org ] |
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Site internet de la Ville d'Aix-en-Provence [ www.mairie-aixenprovence.fr ] ![]() [ Musées de la Ville d'Aix-en-Provence ] Atelier Cézanne > Musée Arbaud > Musée Granet > Museum d'Histoire Naturelle > > Pavillon Vendôme > Musée des tapisseries |
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